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RÊVE D’HERBE VERTE

Réfléchissons ensemble

Vous vivez en ville

  • Votre vie ne vous donne pas satisfaction.
  • Vous avez de l’énergie ou bien, vous êtes fatigués de vivre dans le béton.
  • Vous avez quelques amis ou vous êtes seul.
  • Vous avez un travail ou pas, vous êtes salarié, entrepreneur ou chomeur.
  • Vous êtes jeune ou vieux.
  • Vous vivez à Paris, Lyon, Marseille ou dans une ville plus petite

Changez de vie ?… Réfléchissez !

  • Une telle décision ne se fait pas à la légèreUne telle décision ne se fait pas à la légère
  • Prenez le temps d’en comprendre les conséquences
  • Vous avez des espoirs, vous y croyez !
  • La trajectoire n’est pas toujours celle que l’on nous avait promis
  • Le calme et la nature ont un coût caché _

Exprimez-vous ici…

  • dites où vous en êtes en commentaire
  • quelque soit le résultat, un regard extérieur peut vous aider

Une promesse de calme et de nature

Avez-vous pensé :

  • aux difficultés économiques
  • à l’isolement, au silence
  • à l’érosion des liens sociaux
  • à la sensation de vivre hors du mouvement de la société

PARLONS-EN

  • Parlez-en pour réfléchir à ce qui est beau et ce qui est dur,
  • Partageons nos expériences avant de tout quitter pour le faire les yeux ouverts
  • Parlons des joies et des renoncements,
    • des liens sociaux qui disparaissent,
    • d’abandonner un style de vie

ESSAYEZ LE RÊVE, VIVEZ LA RÉALITÉ

Certaines régions investissent dans la publicité pour vous inviter à la découvrir et à venir vous y installer.

Le rêve vendu : la campagne séduit vers des familles qui envisagent de quitter la ville pour tenter leur chance à la campagne pour y découvrir les avantages :

  • évaluer la qualité de vie
  • les paysages
  • les logements
  • l’air
  • la nature, les lacs
  • les villages et les petites villes

On vous promet que ce test vous permettra d’envisager un déménagement durable, un nouveau départ.

Cette campagne qui nous fait rêver

  • Appâts attrayants, promesses d’un “bon vivre”
    • nature, calme, espaces verts, forêts, petites communes à taille humaine, logements plus abordables que dans les villes
  • Une “mise en situation” rassurante
    • logement, accueil, conseils, rencontres avec des relais locaux, un aperçu rapide de la vie rurale
  • L’opportunité d’imaginer une autre vie,
    • loin du stress urbain, des coûts élevés, de la vitesse
  • Cela donne envie de s’installer, de changer de rythme

Ce sont ces promesses, des “cartes postales”

Les séjours ne suffisent pas à mesurer la vraie vie rurale.

Voici pourquoi :

  • Une illusion de communauté accueillante.
    • on voit les plus beaux aspects.
    • pas les dynamiques sociales réelles
    • ce qui pèse quand on est nouveau et que l’on doit gagner ta vie
  • La précarité économique ignorée.
    • Vous n’avez pas les mêmes besoins qu’un artisan, un commerçant, un professionnel indépendant.
  • La dépendance au “bon vouloir des décideurs”.
    • Après l’installation, la réalité se révèle. On n’est plus prioritaire parce que pas “du sérail”, pas “calé politiquement”, ou simplement hors réseau.
  • Le contraste entre rêve et quotidien durable.
    • Un séjour ne montre ni l’usure de l’isolement intellectuel, ni la difficulté de l’emploi, ni le manque de perspectives.
    • L’herbe verte ne suffit plus,
      • l’absence de contact culturel,
      • l’absence de réseaux sérieux pèsent lourd. sur les exigences réelles,
      • les sacrifices, les risques, les contraintes.

Ce qu’on devrait dire à ceux qui rêvent la campagne

  • Ne jamais considérer des séjours comme un test suffisant.
    • Ils ne sont qu’un aperçu.
    • il faut observer la vie réelle, les commerces, les trajets, les habitudes, la sociabilité, les demandes d’emploi réelles.
  • Vérifier concrètement les débouchés professionnels.
    • Être certain qu’il y a une demande réelle pour ce que l’on sait faire avant de tout quitter.
    • Ne pas compter sur les promesses.
  • Prendre en compte le “temps d’intégration sociale”
    • Quand on est nouveau, on n’est pas automatiquement bienvenu. Il faut du temps, et ce n’est pas garanti.
  • Être lucide sur l’isolement culturel, relationnel, social.
  • Exiger non pas des promesses, mais un vrai soutien concret.
    • Autrement dit, que la campagne ne soit pas seulement un lieu d’habitat, mais un territoire d’activités réelles.
  • Enfin, anticiper que le retour en arrière deviendra difficile si tu as tout laissé derrière toi.
    • Il faut partir les yeux grands ouverts, prêt à accepter que ce que l’on cherche n’est pas toujours ce que l’on trouve.

On est séduit par l’idée

Mais la réalité nous rattrape.

  • On dépend d’un environnement économique fragile.
  • On subit des choix politiques qui peuvent exclurent.

Ce que beaucoup ne voient pas, c’est la solitude, le découragement, la difficulté d’être reconnu pour ce que l’on sait faire, le glissement vers la survie, plutôt que la construction.

Il faut reprocher aux promoteurs de rêve leur façon de vendre la campagne comme une solution universelle, au lieu d’être honnête sur les exigences réelles, les sacrifices, les risques, les contraintes.

Il ne suffit pas d’acheter une maison à la campagne pour “changer de vie”.